
Pour les postdoctorants syndiqués des universités québécoises
Polytechnique - U Laval - U de Sherbrooke - U de Montréal - UQAR - U Mcgill
Les syndiqués profitent d’une convention collective qui encadre leur contrat de travail individuel, ils ont droit à la représentation syndicale dans leurs relations avec l’employeur et ils font partie d’un mouvement qui se déploie depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle nationale. Ce sont là trois autres grands avantages de la syndicalisation.
Parce qu’elle couvre un groupe de travailleurs, une convention collective doit servir leurs aspirations et leurs besoins communs.
La convention collective encadre les contrats individuels, qui ne peuvent offrir moins que ce qu’elle prévoit. De plus, une fois signés, ni la convention ni les contrats individuels ne peuvent être modifiés unilatéralement par l’employeur.
En cas de non-respect de leurs droits au travail, les syndiqués ne se défendent pas seuls. Ils peuvent compter sur l’appui et les ressources de leur syndicat.
Toutes les formes de soutien énumérées ci-dessus se rattachent au devoir de représentation syndicale, une obligation enchâssée dans Le Code du travail (source ici, réponses C-2 et C-3).
Le mouvement syndical est un réseau de syndicats locaux, provinciaux et nationaux qui forment des alliances de toutes sortes, notamment des fédérations et des centrales agissant sur le territoire d’une province ou à l’échelle canadienne (pour détails, voir Le réseau syndical, du local au national).
Rappelons que les syndicats ont pour buts « la sauvegarde et le développement des intérêts économiques, sociaux et éducatifs de [leurs] membres » (source ici, réponse B-1). Leur rôle ne se limite pas à négocier et gérer des conventions collectives. Il consiste également à porter les revendications professionnelles et sociales des travailleurs partout où il est pertinent de le faire.